Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

06/05/2012

Le lys dans la vallée du Brionneau!

Ma première promenade cet hiver dans le parc Balzac m’avait déçu. J’avais trouvé ce parc très plat, les arbres et les végétations encore bien jeunes et rabougries. J’avais senti aussi la rumeur de l’autoroute partout trop présente.  Pour tout dire la promenade avait été un peu ennuyeuse.  Je m’étais enfin même perdu dans un no man’s land boueux sous l’autoroute en essayant de rejoindre de l’autre côté la maison de la Nature et de l’Environnement… Bref, dans un esprit positif, j’avais décidé de ne rien poster dans  ce blog en attendant le printemps !  Il n’y avait que la vue sur la Maine et la ville  qui m’avait plu, mais elle m’incitait à poursuivre vers l’aval et jusqu’à Bouchemaine,  pas à m’arrêter dans le parc.

Je suis retourné par là hier et ai quelque peu changé mes vues.

La promenade Yolande d’Aragon, en plus d’avoir un joli nom est vraiment un très bel endroit. L’immense  vue sur la Maine le château et la ville,  et aussi la perspective sur le nouveau quartier du Front de Maine me la font rajouter d’ailleurs dans la liste des 10 jolies perspectives (j'en suis à 8).     

Mais je suis descendu ensuite de la berge pour retourner dans le parc. C'est un peu comme lorsque je descendai de la digue hollandaise pour aller marcher dans le polder. Et je dois dire que la promenade fut bien plus agréable car les desseins des concepteurs, reproduire des paysages typiques de la région, par exemple des prairies inondables, des marais,  prennent en ce moment tous leur sens. Il y a de l’eau partout mais on peut passer sur les chemins. Balzac.jpg

Les arbres ont davantage de caractère qu’en hiver et atténuent un peu mieux le bruit de l’autoroute, on entend au contraire les cris des oiseaux et le son des cloches des églises d’Angers comme si on était à la campagne.  Les végétations des terres inondées prennent de plus un petit côté mangrove assez réussi. Je me suis donc réconcilié avec le parc Balzac, mais il n'en reste pas moins qu'il y a assez peu de monde à le fréquenter.    

Quant au Brionneau que j’avais déjà rencontré dans ma promenade à l’étang Saint-Nicolas, je l’ai retrouvé ici et jusqu’à sa confluence  dans la Maine ! Sa vallée est ici modeste mais il aura l’honneur de faire le titre de cet article.

Les commentaires sont fermés.